Mises à jour linuxiennes à l’horizon

J’ai plusieurs ordinateur à mettre à jour sous Linux dans les prochains jours.

Tout d’abord, mon propre ordinateur en Ubuntu 15.10 qui va passer en Ubuntu 16.04.
La version 16.04 est une version LTS, comprendre avec un support très long et je pense que je vais rester en LTS plutôt qu’en version évolutive qui change tous les 6 mois, vu que les logiciels se mettent à jour pendant la période de support étendue, donc pas de risque que le navigateur ou le traitement de texte soit obsolète après 6 mois.

Deuxièmement, l’ordinateur du fiston est sous Xubuntu 15.04, donc plus à jour depuis février 2016.
Vu la difficulté à installer une version stable sur cette machine préhistorique, je vais essayer de le passer sur HandyLinux et sinon Xubuntu 16.04.
Dans le pire des cas, une tentative sur Xubuntu 14.04, le support allant jusqu’en 2019 et j’ai bon espoir qu’il ait un ordinateur plus récent d’ici là.

Enfin, et j’aurais dû commencer par là, mon smartphone Samsung Galaxy S2 (i9100) va peut-être changer de ROM, passant d’une CM13 en nightly (comprendre avec des bugs tout le temps, pas énormes mais chiants à force) à une ROM DirtyUnicorns qui a l’air plus stable et tout aussi à jour côté base Android AOSP (Android 6.0.1_r30 = avril 2016 il me semble).
Oui, Android = Linux :p

Au boulot !

Windows 10 ou pourquoi Linux ne sera pas encore pour le grand public en 6 constatations et 1 conclusion

Sur mon ordinateur portable, 4 Go de RAM et un processeur plutôt lent, j’ai un dual boot Ubuntu (par défaut) et Windows 7 (parce que Linux ne sait pas tout faire).

Hier, sur un coup de tête, j’ai installé Windows 10 à la place de Windows 7.

Première constatation : j’ai galéré un peu pour trouver comment créer une clef USB pour démarrer et installer Windows 10.
Résolu en cherchant un peu mais l’utilitaire de Microsoft télécharge l’ISO avant de la copier.
Vive la fibre.

Deuxième constatation : l’installation est encore plus simplifié que celle de Windows 7.
Pas 36 questions durant l’installation, mais il faut faire gaffe où l’on clique si on veut réduire le pistage de l’utilisateur.

Troisième constatation : ça marche directement après l’installation, comprendre qu’il ne faut pas que j’aille rechercher des pilotes pour matériel obsolète, sachant que j’avais assez galéré pour Windows 7 (l’ordinateur était prévu pour Vista, on ne rigole pas).

Quatrième constatation : ça rame un peu plus que Windows 7, vive le mythe du matériel identique entre deux versions de Windows. L’avènement du SSD étant là, j’attends les 500 Go à moins de 100 €.

Cinquième constatation : quand on ne relie pas le compte local à un compte Microsoft, le cloud n’est pas trop présent, genre juste l’icône OneDrive dans l’explorateur de fichiers.

Sixième constatation : on sent le boulot effectué entre Windows 7 et Windows 10 au niveau praticité de l’explorateur de fichiers, je pense que sous le capot ça doit être pareil.

Conclusion personnelle : tu installes un Windows 10 (gratuitement sur un 7 ou un 8.x légal) et tu as une machine qui marche, il “suffit” d’installer les logiciels (vive Ninite), voire éventuellement les pilotes de la cartes graphiques (comme sous Linux avec son pilote libre par défaut qui fait bien pitié) et voilà.
Sous Linux, tu installes directement le système d’exploitation et les logiciels puis tu passes un bon gros moment à chercher pourquoi tel ou tel matériel ne marche pas et comment résoudre les problèmes.

Je caricature mais du Linux “out of the box”, je n’en ai pas souvent vu.
Ici, avec Windows 10, ça marche directement.
Mais je garde mon démarrage sur Ubuntu (au passage vive la galère à remettre Grub 2, merci Merdows) par défaut.

Linux a encore du chemin à faire pour être visible par le grand public sans que celui-ci ne se sente obligé de demander de l’aide