Lectures enfantines et féministes

Jeune femme au livre

Petit billet pour présenter 2 coups de cœur en lecture !

Ma fille (18 mois passés) adore Le petit éléphant et les contraires d’Édouard Manceau chez Milan.
Cartonné avec des onglets qui facilitent la prise en (petite) main des pages, l’histoire se déroule au sein d’un cirque et permets aux enfants d’appréhender le concept des contraires tout en retenant une structure de phrase qui se répète sur toutes les pages sauf à la fin, que je vous laisse découvrir.

Petit bémol : le livre date de 2008 et est épuisé, donc il faut se rabattre sur le marché de l’occasion (eBay, Priceminister, etc.)  😕 .

Le petit éléphant et les contraires
Couverture du livre Le petit éléphant et les contraires

Mon deuxième conseil de lecture concerne une bande dessinée : Roller girl de Victoria Jamieson chez 404 Éditions, à moins de 10 €.
Roman graphique, comprendre bande dessinée dans un format différent du A4 à la Tintin, venue des USA, cet album (de bande dessinée donc) raconte la découverte par une jeune fille du roller derby, un sport plutôt féminin (plus de joueuses que de joueurs) qui allie le patin à roulettes (4 roues) et la course sur piste ovale avec un peu de brutalité.
Amitié, féminisme (girl empowerment) et découverte du sport sont au programme, sans verser dans le gnangnan et les 240 pages se lisent très facilement, c’est accessible dès 8 ans !
Plus d’infos sur le livre sur le site officiel.

Roller girl
Couverture du livre Roller girl

Bonne lecture !

Xorg fait encore sa loi

Un petit billet rapide pour donner une astuce si, comme ça le faisait chez moi, le passage à Gnome Shell et Wayland a transformé votre ordinateur passablement fluide (ça ramait pas trop quoi) en vieillerie asthmatique (ça rame quand j’appelle la liste des applications) lors de l’installation d’Ubuntu 17.10 Artful Aardvark.

Wayland, comme X.Org, permet d’afficher. Oui, il gère l’affichage graphique, de base, sur quoi s’appuie ensuite l’environnement de bureau Gnome Shell, Unity, Xfce, etc.).

X.Org est vieux, Wayland est son successeur désigné, donc les distributions commencent à l’intégrer par défaut, comme ici sur la nouvelle version d’Ubuntu.

Sauf que contrairement à Ubuntu 17.04, ça rame sur mon vieux PC.

Suite à une annonce comme quoi, pour la sortie de la prochaine version majeure (LTS) d’Ubuntu, la future 18.04, X.Org va redevenir le serveur d’affichage par défaut, j’ai voulu tester la différence, sous Ubuntu 17.10.

Pour faire celà, rien de plus simple.
Sur l’écran de connexion, il faut cliquer sur la petite route crantée à côté du bouton SE CONNECTER et de choisir Ubuntu on Xorg.

Se connecter sous X.Org avec Ubuntu 17.10 (via Ubuntu-Fr)
Se connecter sous X.Org avec Ubuntu 17.10 (via Ubuntu-Fr)

Résultat : ça ne rame plus, en tout cas sur mon ordinateur.

 

Je suis toujours Charlie, et vous ?

Je suis Charlie

Depuis la 1ère mort de mon enfance, avec la disparition de Cabu, le slogan Je suis Charlie est servi à toutes les sauces.

Je me suis toujours défini Charlie, même avant les attentats de 2015.

J’ai enfin trouvé la bonne définition, dans un article de Libération :

«Je suis Charlie» était un cri humaniste, d’effroi et de mélancolie. Il me signifiait que je vivais dans un pays où des millions d’individus, quels qu’ils soient et quoi qu’ils pensent, se levaient spontanément pour dire qu’ils ne voulaient pas habiter un monde où l’on massacre des dessinateurs dont le métier est de faire rire, ni d’ailleurs qui que ce soit. «Je suis Charlie», c’était alors : «Je ne lis pas forcément Charlie, je n’aime pas forcément Charlie, mais je refuse qu’on tue ceux qui le font.» Il regroupait ceux qui lisaient Charlie, peu nombreux, ceux qui ne le lisaient pas, très nombreux, ceux qui avaient grandi avec les dessins de Cabu et de Wolinski, assez nombreux, ceux qui avaient quitté Charlie à un moment ou à un autre de son histoire, assez nombreux aussi, et même beaucoup de ceux qui ne l’aimaient pas. On se levait pour un principe, pour la vie, pour un principe de vie.

N’en déplaise aux fascistes  et aux autres, j’ai toujours en moi cet état d’esprit.

Lisez l’article gratuit de Libération, il est intéressant et redonne l’envie d’être Charlie, s’il y a un peu d’humanisme au fond de soi.