Installer Plex Media Server sous Ubuntu 17.04

J’ai redécouvert Plex et le service de centre multimédia qu’il permet de créer.

En gros, on lance une partie serveur sur un ordinateur qui analyse des fichiers vidéos et il suffit d’installer un client sur… beaucoup de supports (ordinateur, appareil mobile, console, etc.) pour lire les fichiers à distance.

Rien de libre mais tout est gratuit ou presque, Plex vendant un pass… inutile selon moi.

Pour installer le serveur sous Ubuntu, c’est simple, même si le paquet n’est pas dans les dépôts :

  • rendez-vous sur le site officiel pour télécharger le fichier .deb 32 ou 64 bits : https://www.plex.tv/downloads/
  • installez le .deb (un double-clic dessus suffit normalement, personnellement j’utilise GDebi)

C’est tout pour l’installation.
Plex Media Server est en fait un service, c’est-à-dire un programme qui tourne en arrière-plan dans la mémoire dès le lancement d’Ubuntu.
Il est donc possible d’accéder à une interface Web pour configurer le tout, ce que vos pouvez faire en cherchant dans le dash un icône qui va lancer l’adresse http://localhost:32400/web/

Il vous faudra créer un compte (directement dans l’interface) pour qu’ensuite chaque client que vous connecterez à ce compte puisse lui se connecter à votre serveur.

Par contre, sur mon double cœur, je trouve que ça fait ramer pas mal donc voici quelques commandes utiles :

  • désactiver le lancement au démarrage :
    sudo systemctl disable plexmediaserver.service (enable au lieu de disable pour le réactiver)
  • arrêter complètement Plex Media Server : sudo systemctl stop plexmediaserver.service (start au lieu de stop pour le relancer)

Je lance le serveur selon le besoin en fait.

Il ne faut pas oublier de régler les paramètres des Agents qui rapatrient les informations sur les vidéos car à l’origine, tout est basé sur l’anglais, donc il y a quelques surprises sur les titres de films par exemple.

Retour des vieux jeux : définitions

Suite à un article partagé via Shaarli, j’essaye de définir 3 notions différentes pour décrire le fait de ressortir aujourd’hui un vieux jeu ou une vieille licence.

Postulat de départ : Vicarious Visions a retravaillé les 3 premiers opus de Crash Bandicoot pour les ressortir sur PS4.

Sauf que le PDG parle de « remaster » plutôt que de « remake ».

Qu’entend-t’on à travers ces 2 termes ?

  • remaster : on prend les sources originales et on applique une couche de vernis (graphismes d’origines lissés et passage en HD par exemple) sans rajouts

  • remake : on refait le même jeu avec les standards du moment
  • reboot : on reprend le personnage, on gomme tout l’univers développé et on repart à zéro (Tomb Raider par exemple).

Pour Crash Bandicoot N. Sane Trilogy, le studio dit qu’il n’aurait pas refait le jeu à zéro mais juste repris les mêmes idées pour tout recréer car les sources n’étaient pas exploitables donc copie des niveaux avec améliorations visuelles, améliorations sonores, améliorations de jouabilité.

J’appelle ça un remake 🙂

Jouer à de vieux jeux sous Linux #2 : incontournable ligne de commande

Quand j’ai parlé de jouer à de vieux jeux, je sous-entendais des jeux de l’ère MS-DOS, c’est-à-dire d’avant Windows 95.
Pour lancer de tels jeux, rien ne vaut l’indispensable DOSBox, qui, s’il est simple à installer, nécessite quelques explications pour le configurer correctement.

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DuckDuckGo pour remplacer Google en moteur de recherche ?

Après mon passage réussi à Chrome (Chromium sous Linux), j’ai décidé, lors de mes recherches sur Internet, d’essayer de nouveau DuckDuckGo plutôt que Google.

Après quelques essais, j’ai été relativement satisfait, comprendre que certaines requêtes aboutissaient à un résultat intéressant.

Il est vrai que j’ai souvent des recherches assez précises mais du coup c’est bien d’avoir une vraie alternative pour mes recherches.

J’avais déjà testé sans succès le français Qwant, mais DDG reste inégalé, avec ses bangs complets et son design assez minimaliste comparé au surchargé sus-cité.

Pour rappel, DDG ne traque pas ses utilisateurs, ne filtre pas les résultats, etc.
Seul défaut : entreprise américaine donc sous la menace des lois américaines…