À la recherche d’un dessin animé pour toute la famille, nous nous sommes régalés !

À la recherche d’un dessin animé pour toute la famille, nous nous sommes régalés !
Mes 3 billets les plus lus :
Mon meilleur “fournisseur” de visiteurs : http://frederic.bezies.free.fr/blog/
Petit billet pour présenter 2 coups de cœur en lecture !
Ma fille (18 mois passés) adore Le petit éléphant et les contraires d’Édouard Manceau chez Milan.
Cartonné avec des onglets qui facilitent la prise en (petite) main des pages, l’histoire se déroule au sein d’un cirque et permets aux enfants d’appréhender le concept des contraires tout en retenant une structure de phrase qui se répète sur toutes les pages sauf à la fin, que je vous laisse découvrir.
Petit bémol : le livre date de 2008 et est épuisé, donc il faut se rabattre sur le marché de l’occasion (eBay, Priceminister, etc.) 😕 .
Mon deuxième conseil de lecture concerne une bande dessinée : Roller girl de Victoria Jamieson chez 404 Éditions, à moins de 10 €.
Roman graphique, comprendre bande dessinée dans un format différent du A4 à la Tintin, venue des USA, cet album (de bande dessinée donc) raconte la découverte par une jeune fille du roller derby, un sport plutôt féminin (plus de joueuses que de joueurs) qui allie le patin à roulettes (4 roues) et la course sur piste ovale avec un peu de brutalité.
Amitié, féminisme (girl empowerment) et découverte du sport sont au programme, sans verser dans le gnangnan et les 240 pages se lisent très facilement, c’est accessible dès 8 ans !
Plus d’infos sur le livre sur le site officiel.
Bonne lecture !
Depuis la 1ère mort de mon enfance, avec la disparition de Cabu, le slogan Je suis Charlie est servi à toutes les sauces.
Je me suis toujours défini Charlie, même avant les attentats de 2015.
J’ai enfin trouvé la bonne définition, dans un article de Libération :
«Je suis Charlie» était un cri humaniste, d’effroi et de mélancolie. Il me signifiait que je vivais dans un pays où des millions d’individus, quels qu’ils soient et quoi qu’ils pensent, se levaient spontanément pour dire qu’ils ne voulaient pas habiter un monde où l’on massacre des dessinateurs dont le métier est de faire rire, ni d’ailleurs qui que ce soit. «Je suis Charlie», c’était alors : «Je ne lis pas forcément Charlie, je n’aime pas forcément Charlie, mais je refuse qu’on tue ceux qui le font.» Il regroupait ceux qui lisaient Charlie, peu nombreux, ceux qui ne le lisaient pas, très nombreux, ceux qui avaient grandi avec les dessins de Cabu et de Wolinski, assez nombreux, ceux qui avaient quitté Charlie à un moment ou à un autre de son histoire, assez nombreux aussi, et même beaucoup de ceux qui ne l’aimaient pas. On se levait pour un principe, pour la vie, pour un principe de vie.
N’en déplaise aux fascistes et aux autres, j’ai toujours en moi cet état d’esprit.
Lisez l’article gratuit de Libération, il est intéressant et redonne l’envie d’être Charlie, s’il y a un peu d’humanisme au fond de soi.
Mon brave Samsung Galaxy S2 I9100P a vécu (2001-2017). RIP 😥
Plus d’allumage possible, la batterie ne tenait de toute façon pas plus de quelques (2/3) heures, il ramait comme pas permis, etc.
En attendant l’arrivée prochaine du Messie de mon prochain smartphone, j’ai dû trouver une solution.
J’ai donc repris un autre téléphone que j’avais acheté peu cher pour une autre occasion : un Samsung GT-E1200.
Une foudre de guerre qui crachote un peu en conversation cependant.
Petit souci : mon smartphone me sert beaucoup pour les sites Internet qui proposent une authentification multiple, notamment via l’application Authy.
[appbox googleplay com.authy.authy]
Heureusement, l’identification par SMS marche sans souci (Facebook, Twitter, etc.).
J’ai finalement pu remettre la main sur mon ancien Wiko Iggy, un smartphone sous Android 4.2.2 😀 que j’ai rooté dans la foulée 😎 !
Il est plus fluide que le Samsung sur la fin, et j’ai pu installer quelques applications sans que la batterie soit déchargée , avec en contrepartie une vitesse en 3G désespérante (l’icône indique H+ mais je doute que j’atteigne cette vitesse).
Vivement que le livreur Chronopost relâche mon futur joujou, ce qui n’est pas gagné !
Jean d’Ormesson est mort récemment et un rappel est nécessaire donc je vous propose une chanson de Jean Ferrat intitulé Un air de liberté pour se remémorer son activité de rédacteur au Figaro avec tout ce que la suppose en matière d’idées rances et je vous propose également, tout en écoutant la chanson, de lire cet article de Têtu sur le rapport ambigu de d’Ormesson avec l’homosexualité et il y a peu avec La Manif Pour Tous (Les Homophobes).
On peut être doué en littérature et être un vieux con 🙄
"J'ai longtemps été un jeune con, et j'ai beaucoup changé. Je suis devenu un vieux con !"#JeandOrmesson, sur notre plateau en 2013.#Quotidien pic.twitter.com/OHfp2E3cAA
— Quotidien (@Qofficiel) December 5, 2017
Petite anecdote du jour : j’ai sociofinancé (on ne rigole pas de nos amis québécois), c’est-à-dire financé en crowdfunding, un jeu sur disquette via Kickstarter :
Oui, vous avez bien lu : en 2017, il est possible d’acheter 15 $ (FdPin) un jeu de solitaire chinois (ou imitant) sur disquette 3,5″ et qui peut tourner sur un ordinateur de type PC, sous MS-DOS, avec un processeur 386.
J’ai bien reçu la disquette avec sa boîte.
La disquette n’étant pas reconnue, le créateur m’a fourni l’image disque .IMG que j’ai transféré sur une disquette vierge (oui, j’ai des disquettes vierges ET un lecteur de disquettes sur mon PC fixe).
J’ai testé l’image disque dans DOSBox, avec succès !
Je vous mets une vidéo d’un lancement sous MS-DOS (depuis un MAC 😮 ), sachant que sous DOSBox, le logiciel se lance… plus vite 😉 !
Back to the roots !
Mise à jour : le jeu est disponible sous Steam également, pour les intéressés.
Mais vous avez sûrement compris que c’est plutôt l’objet qui m’intéressait 😉
[appbox steam simple badge 570490]
Mise à jour (8 avril 2018) : une version avec musique SoundBlaster est sorti, sous forme de fichier .IMG !
J’ai voulu tester rapidement Phoenix, un frontend (interface) pour libretro, une suite d’applications internes (cores) émulant de vieilles consoles (1 core = 1 machine).
L’interface utilisée partout est généralement retroarch que j’ai du mal à utiliser.
Phoenix est codé en QT5, avec une vieille version, il y a un problème avec une version d’Ubuntu récente donc lesdites bibliothèques auront été mises à jour.
Voici ma méthode :
wget http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu/pool/main/g/gst-plugins-base0.10/libgstreamer-plugins-base0.10-0_0.10.36-1_amd64.deb wget http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu/pool/universe/g/gstreamer0.10/libgstreamer0.10-0_0.10.36-1.5ubuntu1_amd64.deb wget http://security.ubuntu.com/ubuntu/pool/main/i/icu/libicu55_55.1-7ubuntu0.2_amd64.deb sudo dpkg -i lib*.deb
Je laisse de côté la suite (lancement des jeux, réglages, etc.) vu que l’interface n’est pas vraiment… user-friendly.
Pour désinstaller les bibliothèques :
sudo apt purge libgstreamer0* libicu55
Sources :
J’ai redécouvert Plex et le service de centre multimédia qu’il permet de créer.
En gros, on lance une partie serveur sur un ordinateur qui analyse des fichiers vidéos et il suffit d’installer un client sur… beaucoup de supports (ordinateur, appareil mobile, console, etc.) pour lire les fichiers à distance.
Rien de libre mais tout est gratuit ou presque, Plex vendant un pass… inutile selon moi.
Pour installer le serveur sous Ubuntu, c’est simple, même si le paquet n’est pas dans les dépôts :
C’est tout pour l’installation.
Plex Media Server est en fait un service, c’est-à-dire un programme qui tourne en arrière-plan dans la mémoire dès le lancement d’Ubuntu.
Il est donc possible d’accéder à une interface Web pour configurer le tout, ce que vos pouvez faire en cherchant dans le dash un icône qui va lancer l’adresse http://localhost:32400/web/
Il vous faudra créer un compte (directement dans l’interface) pour qu’ensuite chaque client que vous connecterez à ce compte puisse lui se connecter à votre serveur.
Par contre, sur mon double cœur, je trouve que ça fait ramer pas mal donc voici quelques commandes utiles :
sudo systemctl disable plexmediaserver.service
(enable
au lieu de disable
pour le réactiver)sudo systemctl stop plexmediaserver.service
(start
au lieu de stop
pour le relancer)Je lance le serveur selon le besoin en fait.
Il ne faut pas oublier de régler les paramètres des Agents qui rapatrient les informations sur les vidéos car à l’origine, tout est basé sur l’anglais, donc il y a quelques surprises sur les titres de films par exemple.
Suite à un article partagé via Shaarli, j’essaye de définir 3 notions différentes pour décrire le fait de ressortir aujourd’hui un vieux jeu ou une vieille licence.
Postulat de départ : Vicarious Visions a retravaillé les 3 premiers opus de Crash Bandicoot pour les ressortir sur PS4.
Sauf que le PDG parle de “remaster” plutôt que de “remake”.
Qu’entend-t’on à travers ces 2 termes ?
Pour Crash Bandicoot N. Sane Trilogy, le studio dit qu’il n’aurait pas refait le jeu à zéro mais juste repris les mêmes idées pour tout recréer car les sources n’étaient pas exploitables donc copie des niveaux avec améliorations visuelles, améliorations sonores, améliorations de jouabilité.
J’appelle ça un remake 🙂