Catégories
Vite dit

Utiliser VeraCrypt sous Ubuntu 15.10 Wily

Si comme moi vous utilisez l’excellent fork de TrueCrypt, j’ai nommé VeraCrypt, installé via le PPA d’unit193 (comprendre un PPA d’un auteur inconnu), hé bien sachez que sous Ubuntu 15.10, l’ouverture d’un conteneur déclenche le message bloquant Invalid characters encountered.

L’explication est là : https://veracrypt.codeplex.com/workitem/173

Et pour résoudre le problème, on supprime VeraCrypt, on supprime le PPA et on télécharge la dernière version pour Linux sur le site officiel : https://veracrypt.codeplex.com/releases/view/616110

On décompresse le fichier compressé et en ligne de commande dans le répertoire, on lance l’installation :

sudo ./veracrypt-1.16-setup-gui-x64

Et voilà.

Pour désinstaller, il faudra lancer :

sudo veracrypt-uninstall.sh

A noter que par rapport à la version PPA, plus d’icône dans la barre des tâches.

Catégories
Vite dit

Comment ne pas planter des extensions WordPress avec un fichier index.html

Pour un projet en cours de route, j’ai pris un hébergement pas cher chez OVH et j’ai mis un WordPress dessus, avec moultes extensions.

Vu que j’ai fait un brouillon (comprendre monter un WordPress + les mêmes extensions avant sur mon propre hébergement), je me suis dit que tout marcherait comme sur des roulettes.
Plutôt carrées les roulettes en fait.

Certaines extensions (au moins trois) ne donnaient pas de résultat quant à leur utilisation :

Après suppression, renvoi (vive la fibre) de WordPress et réinstallation de l’extension AIEC, j’ai trouvé le souci.

Par précaution, j’avais mis un fichier index.html à la racine pour ne pas montrer le WordPress derrière, qui lui était accessible avec index.php.

Sauf que certaines extensions interrogent directement la racine de l’URL pour récupérer je ne sais quelles informations pour fonctionner directement, au lieu d’interroger le couple URL/index.php !

Hors, l’option suivante est celle d’affichage par défaut sur une installation Apache classique :

DirectoryIndex index.html index.htm default.htm index.php index.php3 index.phtml index.php5 index.shtml mwindex.phtml

Du coup, en supprimant mon fichier index.html, tout est rentré dans l’ordre.

Comme je suis dans un bon jour, je vais remonter l’information pour les 3 extensions, on verra bien le résultat.

Catégories
Blog

Chaque jour remettre son Ubuntu sur l’ouvrage

Embêté par des gels à répétition et parce que formater un disque dur et le système d’exploitation, c’est une chose à faire régulièrement comme tout bon windowsien le sait, j’ai réinstallé Ubuntu (Vivid = 15.04, la 15.10 sort dans moins de 3 semaines youpi ça fait un entraînement).

Catégories
Vite dit

Windows 10 ou pourquoi Linux ne sera pas encore pour le grand public en 6 constatations et 1 conclusion

Sur mon ordinateur portable, 4 Go de RAM et un processeur plutôt lent, j’ai un dual boot Ubuntu (par défaut) et Windows 7 (parce que Linux ne sait pas tout faire).

Hier, sur un coup de tête, j’ai installé Windows 10 à la place de Windows 7.

Première constatation : j’ai galéré un peu pour trouver comment créer une clef USB pour démarrer et installer Windows 10.
Résolu en cherchant un peu mais l’utilitaire de Microsoft télécharge l’ISO avant de la copier.
Vive la fibre.

Deuxième constatation : l’installation est encore plus simplifié que celle de Windows 7.
Pas 36 questions durant l’installation, mais il faut faire gaffe où l’on clique si on veut réduire le pistage de l’utilisateur.

Troisième constatation : ça marche directement après l’installation, comprendre qu’il ne faut pas que j’aille rechercher des pilotes pour matériel obsolète, sachant que j’avais assez galéré pour Windows 7 (l’ordinateur était prévu pour Vista, on ne rigole pas).

Quatrième constatation : ça rame un peu plus que Windows 7, vive le mythe du matériel identique entre deux versions de Windows. L’avènement du SSD étant là, j’attends les 500 Go à moins de 100 €.

Cinquième constatation : quand on ne relie pas le compte local à un compte Microsoft, le cloud n’est pas trop présent, genre juste l’icône OneDrive dans l’explorateur de fichiers.

Sixième constatation : on sent le boulot effectué entre Windows 7 et Windows 10 au niveau praticité de l’explorateur de fichiers, je pense que sous le capot ça doit être pareil.

Conclusion personnelle : tu installes un Windows 10 (gratuitement sur un 7 ou un 8.x légal) et tu as une machine qui marche, il « suffit » d’installer les logiciels (vive Ninite), voire éventuellement les pilotes de la cartes graphiques (comme sous Linux avec son pilote libre par défaut qui fait bien pitié) et voilà.
Sous Linux, tu installes directement le système d’exploitation et les logiciels puis tu passes un bon gros moment à chercher pourquoi tel ou tel matériel ne marche pas et comment résoudre les problèmes.

Je caricature mais du Linux « out of the box », je n’en ai pas souvent vu.
Ici, avec Windows 10, ça marche directement.
Mais je garde mon démarrage sur Ubuntu (au passage vive la galère à remettre Grub 2, merci Merdows) par défaut.

Linux a encore du chemin à faire pour être visible par le grand public sans que celui-ci ne se sente obligé de demander de l’aide