Linux pour les nuls #2 - Distrowatch

Linux pour les nuls #2 : tester une distribution

Vous êtes convaincus ou tout simplement curieux ?
Vous vous dites que, d’après les rumeurs, Linux a l’air, au choix : cool, simple, beau, efficace, sérieux, stable, sécurisé et fait pour vous ?

Hé bien, testons !

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Logo Nintendo

Wii U ou comment Nintendo continue la même chose qu’avant

Je (nous, famille oblige) possède une Wii U.
Mais si, vous savez, la dernière console de salon de Nintendo sortie fin 2011.
Je vais tâcher de lister et commenter ici quelques impressions après plusieurs mois d’utilisation.


Retour : j’avais une Wii depuis sa sortie en 2006.
Révolutionnaire à l’époque grâce à une manette assez innovante, la Wii a visé dès sa sortie une cible de joueurs peu concernés en théorie par le jeu vidéo : les joueurs occasionnels (en anglais : casual gamers), c’est-à-dire ceux qui n’achètent pas forcément les derniers gros jeux (AAA) mais qui peuvent préférer jouer pour se détendre pendant 15 minutes par exemple.
Je ne reviendrai pas sur le succès : la Wii a écrasée la concurrence à un point que Sony et Microsoft ont essayé de répliquer avec des manettes inspirées (PlayStation Move) ou même pas de manette du tout (Kinect). Echec (en partie seulement pour Microsoft, mais échec quand même, y compris et surtout sur sa dernière console).

Le revers de la médaille a été qu’en dehors des licences à succès de chez Nintendo (Mario et compagnie, Zelda, etc.), peu d’éditeurs tiers ont sortis des titres intéressants, surtout pour les joueurs plus confirmés (hardcore gamers).
A cela on peut ajouter la résolution aphique qui n’était pas en haute définition alors que la concurrence avait déjà franchi le pas.

Malgré tout, la Wii a été un franc succès et la succession est apparue un beau jour : la Wii U.

Bon d’accord, déjà, le nom voulait bien dire qu’il s’agissait surtout d’une évolution de la Wii et non pas d’une nouvelle console à proprement parler. Comme la PlayStation 4 ou la Xbox One en somme.
D’ailleurs, la Wii U est compatible avec les jeux Wii. Originaux ou pas…

De fait, la Wii U n’apporte que deux nouveautés : la haute définition (enfin !) et une manette avec une tablette tactile entre les boutons, un peu comme l’Archos GamePad.
De plus, Nintendo a communiqué comme quoi les « gamers » seraient aussi de la partie.

La réalité est toute autre.
En effet, peu d’éditeurs tiers ont sorti de grosses licences, à part Electronic Arts et son Call of Duty. On a pu voir Ubisoft sortir Assassin’s Creed (le 3 et 4, identiques à la version PS3).
Pas de quoi crier victoire pour les joueurs comme moi donc qui lorgnent avec envie les exclusivités des concurrentes :/ et ne peuvent se contenter que d’adaptations sans réels ajouts.
On peut noter cependant que certains jeux profitent pleinement du GamePad (la manette / tablette), comme Rayman Legends par exemple.

Parlons-en du Wii U GamePad : l’autonomie de la batterie (qui n’occupe la moitié de l’espace disponible !) ne dépasse pas quelques heures de jeu !
De plus, Nintendo lui a quand même ajouté des boutons pour la faire ressembler à une « vraie » manette de jeu mais la prise en main rappelle plutôt la première génération de manette Xbox 360 : on a l’impression de tenir deux grosses patates plutôt qu’une manette, même si on se familiarise après quelques heures de jeu.
Heureusement, son intérêt est ailleurs, comme la vérité :D !

Le GamePad permet en effet de jouer sur l’écran tactile intégré.
Deux modes de jeux sont disponibles suivant la décision des développeurs.
Ainsi, vous pouvez jouer carrément sur le GamePad, sans utiliser la télévision ou bien utiliser l’écran tactile en complément utile dans le jeu (accès inventaires, affichage d’informations supplémentaires).

La partie Internet a été améliorée et on peut avoir une liste d’amis comme sur les consoles concurrentes sans passer par un code à saisir.
Nintendo a intégrer un mini réseau social via la place Mii (devenue le Miiverse) mais pour la prise en main c’est raté : il faut y aller spécifiquement et les menus sont assez lourds à naviguer.
Idem pour parler avec d’autres joueurs : contrairement à mon expérience précédente sur PS3, il faut d’abord ajouter la personne dans ses amis (et qu’elle accepte) puis se connecter sur le Miiverse pour lui envoyer un message. Impossible donc de discuter véritablement pendant une partie.
Du coup, je reste sur ma faim pour cette partie-là et j’ai plutôt l’impression que tout a été développé à l’arrache pour les fameux « gamers ».
Raté pour le côté « social » :(

Enfin, les éditeurs tiers (Activision, Ubisoft, etc.) boudent la Wii U.
Du coup, la console va finir comme une Wii évoluée, avec 95% de licences Nintendo.

Ces licences (Mario, Zelda, etc.) ne sont pas mauvaises.
Mais pour un joueur plus qu’occasionnel, c’est dur de rester des heures sur un Mario Kart ou un Donkey Kong malgré leurs qualités graphiques par exemple.
J’attends le Zelda de 2015…

Et maintenant, que vais-je faire ?

Malheureusement, l’avenir de la Wii U me semble incertain.
Les possesseurs de Wii n’y verront qu’une mise à jour mineure, tant au niveau jeux qu’au niveau matériel.
Les possesseurs de consoles de la génération précédente, attirés par le prix, n’y trouveront pas beaucoup leur compte en terme de capacité matérielle ou en terme de licences à succès.

Une fois encore, Nintendo prouve qu’il sait très bien faire une console pour accueillir ses propres jeux.
Pour le reste, passez votre chemin…

Nintendo devient-il un équivalent d’Apple au pays des consoles avec un enfermement doré dans son univers exclusif ?

Je conclus en rappelant un petit détail qui, s’il peut paraître amusant, est symptomatique selon moi de ce qu’est devenu Nintendo, à savoir « zéro innovation » et « zéro amélioration » : quand vous achetez un jeu Wii U ou 3DS, vous trouverez dans le boîtier un code « fidélité » pour enregistrer votre achat. Ce code donne droit à un certain nombre de points (étoiles) sur un catalogue Nintendo en ligne.
Je ne vous décrirai pas la pauvreté du catalogue mais il faut noter qu’on peut aussi échanger ces points contre des cartes prépayées. Cartes valables uniquement dans les magasins Nintendo DS (pas 3DS) et Wii (pas Wii U).
Bravo Nintendo et merci pour ce moment cette rigolade.

Vivement la baisse de prix de la PlayStation 4 ?

Gaëlle Vignaux - J'aime tes ex

CD ou DL : J’aime tes ex / Gaëlle Vignaux

J’ai écouté J’aime tes ex de Gaëlle Vignaux.

C’est frais, rigolo, sympathique.
Il s’agit de son troisième album et il a été financé via Ulule apparemment !

Donc à acheter, tout simplement !

Voici le clip du premier morceau, qui donne son nom à l’album :

Site officiel : http://www.gaellevignaux.com/

Mise à jour : l’intégration WordPress de YouTube ne marche plus :(
Mise à jour 2 : seul YouTube semble impacté. L’intégration via iframe marche par contre :/

E-mail

E-mails : séparer et décentraliser ses identités numériques

Sous ce titre un peu pompeux (15 secondes de réflexion au lieu des 5 habituelles :D) se cachent des interrogations et une méthode pour gérer et organiser sa vie en ligne !
Comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, je vais tâcher de vous décrire comment je gère mes adresses e-mail et surtout ce que je considère comme des bonnes pratiques.

Lorsque l’on « démarre » sur le Net, on a tendance à utiliser une seule adresse e-mail, un peu fourre-tout. Adresse fournie par le FAI (Fournisseur d’Accès à Internet) ou bien adresse chez un fournisseur gratuit en ligne (webmail).

Problème : on donne son adresse un peu partout, on reçoit du spam tout le temps, voire QUE du spam et on devient presqu’injoignable car bien entendu, on a tendance à moins regarder ses e-mails, par lassitude.

Soyons clair : utiliser une seule et unique adresse pour toute son activité en ligne, c’est une utopie !
Mais alors, que faire ?

Créer une adresse e-mail, ce n’est pas compliqué.
Soit on s’adresse à un fournisseur, soit on achète (loue plus exactement) un nom de domaine et on lui raccroche une ou plusieurs adresses e-mail.

Des fournisseurs d’e-mail gratuits, il en existe plein. Mais vraiment plein.
Les plus connus sont Outlook/Hotmail (Microsoft), Gmail (Google) et Yahoo! (éponyme) mais votre FAI vous fournira probablement une adresse du genre prenom.nom@fai.xx !

Dès lors, comment s’organiser ?

Voici comment JE gère mes e-mails :

  • adresse personnelle : contient le nom et le prénom (et éventuellement un nombre comme un code postal en cas d’homonymie). Utilisée pour la correspondance personnelle (famille, amis, etc.) et les sites de commerce ou les réseaux sociaux.
  • adresse pseudonyme : construite avec un pseudonyme (et éventuellement un code postal en cas d’homonymie). Utilisée pour les sites, forums, blogs, etc. demandant un nom et une adresse e-mail ET auquel on veut participer (le fameux Web 2.0) sous un pseudonyme.
  • adresse poubelle ou temporaire : construite avec n’importe quoi. Utilisée pour les sites avec lesquels vous ne voulez pas interagir.

Dans tous les cas, votre fournisseur e-mail doit avoir un antispam actif et efficace car vous n’échapperez pas à aux e-mails indésirables.
De plus, je conseille, par avance, de créer une adresse e-mail chez chacun des gros webmails cités plus haut, surtout si vous utilisez… un smartphone !

En effet, si vous souhaitez pleinement utiliser un smartphone Android (Google) ou Windows Phone par exemple, il sera plus simple d’utiliser une adresse créée spécialement chez eux pour l’occasion.
Mais gardez-là alors pour vous et ne l’utilisez pas comme adresse de correspondance par exemple.

Je vous conseille également d’utiliser une adresse e-mail par « vie en ligne » (comprendre : par pseudonyme et utilisation différente) que vous avez.
Je sais que ce n’est pas très clair mais imaginons que vous utilisiez souvent le pseudonyme « Cherbougeois50110″, avec une adresse e-mail associée.
Ce pseudonyme va rapidement « exister » sur Internet, notamment grâce aux moteurs de recherche.
Hors, il se peut qu’un jour vous ne souhaitiez pas utiliser ce pseudonyme « connu » (et forcément lié à votre vie réelle, à moins de cloisonner comme un paranoïaque vos identités en ligne dès le début de votre navigation, ce qui en général a eu lieu il y a longtemps) pour participer à un échange, quelque soit la forme.
Par exemple sur un forum consacré au sado-masochisme (non, ce n’est pas un exemple personnel, je suis trop douillet) ou bien sur un site de téléchargement illégal à inscription obligatoire (non, ce n’est pas un exemple personnel, je suis bien trop honnête), il vaut mieux recréer une nouvelle « identité numérique », donc un nouveau pseudonyme et une nouvelle adresse e-mail.

Au final, vous comprendrez ou prendrez conscience que l’on peut avoir un bon paquet d’adresses e-mail, utilisées réellement ou non.
Je n’évoquerai pas ici la problématique des mots de passe, assez complexe, mais je vous conseillerai de mélanger lettres et chiffres et d’utiliser quelque chose dont vous êtes sûr de vous rappeler. Oubliez les méthodes miracles à bases de caractères étranges ou de calculs compliqués.

Dans mon monde idéal, voici mes adresses e-mail :

  • prenom@nom.fr : utilisée « officiellement », je suis en train de basculer de LaPoste.Net vers un nom de domaine personnel.
  • prenom.nom@gmail.com : utilisée avec Android et comme webmail imap multi-comptes imap, je vais tâcher de ne plus trop utiliser la fonction webmail de Google.
  • pseudonyme : j’utilise principalement deux « identités » en pseudonymat mais pas assez cloisonnées avec ma vie réelle à mon goût (vieil internaute de la fin des années ’90), l’une en nom de domaine personnel, l’autre en Gmail (à changer aussi en nom de domaine personnel).
  • adresse poubelle : pas vraiment d’utilité car je ne m’inscris pas à des sites de concours par exemple. Au cas où, j’utilise une des adresses Gmail ou évoquée ci-après suivant le besoin de consultation.
  • divers : j’ai des adresses chez Yahoo! et Hotmail que je n’utilise pas, pas d’autres à l’esprit.

Dans la mesure du possible, évitez d’utiliser les adresses liées à des fournisseurs en ligne autre que votre FAI, histoire de garder la main sur la confidentialité de vos données : Google lit les e-mails (via des robots) mais ses concurrents aussi !
Créer un nom de domaine prend 5 minutes et certains hébergeurs proposent d’utiliser votre nom de domaine avec un peu d’espace Web pour une ou plusieurs adresses e-mail.
De mémoire, Gandi.Net propose ce genre de service, pour un coût qui reste abordable (mais pas le moins cher du Net), facile à utiliser pour un débutant et avec une assistance française réactive.

Sachez qu’il existe aussi des fournisseurs d’adresses e-mail temporaires comme YOPmail, Guerilla Mail (et son alias court grr.la) ou spamgourmet, à utiliser sans modération.

Alors, finalement, combien d’adresses e-mail utilisez-vous régulièrement ?

Petite mise à jour : c’est en lisant cet article que j’ai eu l’envie de me lancer dans cette réorganisation personnelle ;)

Déméngement

Parigot-Manchot : un nom de domaine à la hauteur

Un billet billet rapide pour signaler que ce blog va prochainement changer nom de domaine.

En effet, il porte un nom identifié sur la Toile, voire à la radio ;) donc j’ai décidé d’acheter le nom de domaine adéquat chez l’un des pires hébergeurs que je connaisse mais dont les prix pour les enregistrements de domaine restent raisonnable : 1and1 :D !

La nouvelle URL du blog devient http://www.parigotmanchot.fr et je vais mettre en place une redirection 301 via .htaccess donc n’oubliez pas de changer, par exemple, l’URL du flux RSS ;)

Reste à savoir si Saint Google va rapidement mettre à jour les liens mais étant d’une nullité absolue et d’une incroyance totale en matière de SEO, je ne saurais dire le résultat à court terme pour le référencement.

Techniquement, c’est juste un changement de répertoire, pas de base de données…

WordPress 4.0

WordPress est magique !

Juste un billet rapide pour signaler que grâce à WordPress 4.0, c’est vraiment simple de lier une vidéo YouTube (les URL en httpS sont enfin acceptées !) ou les tweets :D

Ceci est une vidéo :

Ceci est un Tweet :

Ceci est WordPress :)

Lancez-vous !

50 en ville / France Bleu Cotentin

Chronique radio : partage de photos de vacances

Voici la deuxième chronique radio enregistrée pour France Bleu Cotentin, diffusée dans l’émission 50 en ville !

Aussi professionnel :D et intéressant à faire ;)

Pour aller un petit peu plus loin et rebondir pour les « technophiles » évoqués dans la chronique, je vous encourage, chers auditeurs, à regarder du côté de la plate-forme WordPress.com qui propose de créer son blog en quelques clics et de pouvoir commencer à maîtriser ce que l’on publie sur Internet directement, photos ou écrits, vidéos ou tout autre chose…

Rien ne vous empêche ensuite de continuer l’aventure sur votre propre hébergement, mais ce sera peut-être un autre sujet de chronique !

50 en ville / France Bleu Cotentin

Chronique radio : Ice Bucket Challenge

Comme annoncé dans le précédent billet, voici la première chronique enregistrée pour l’émission 50 en ville sur France Bleu Cotentin.
Elle traite du phénomène Internet (mème) Ice Bucket Challenge.

Vous noterez le ton professionnel hésitant digne d’un débutant :) mais n’hésitez pas à commenter.

Je vous rappelle que vous pouvez écouter France Bleu Cotentin en direct sur le site de France Bleu, l’émission est diffusée en direct de 16h à 19h, du lundi au vendredi et la chronique est diffusé vers 17h40 !

  • Deux vidéos d’exemple pour bien comprendre :

  • Portail SLA : un portail d’information sur la Maladie de Charcot