Installer l’interface libretro Phoenix sur Ubuntu 17.04

J’ai voulu tester rapidement Phoenix, un frontend (interface) pour libretro, une suite d’applications internes (cores) émulant de vieilles consoles (1 core = 1 machine).

L’interface utilisée partout est généralement retroarch que j’ai du mal à utiliser.

Phoenix est codé en QT5, avec une vieille version, il y a un problème avec une version d’Ubuntu récente donc lesdites bibliothèques auront été mises à jour.

Voici ma méthode :

  • télécharger et décompresser l’unique release de Phoenix : https://github.com/team-phoenix/Phoenix/releases (0.0.1 pre-alpha)
  • télécharger et installer les bibliothèques qui posent problèmes :
    wget http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu/pool/main/g/gst-plugins-base0.10/libgstreamer-plugins-base0.10-0_0.10.36-1_amd64.deb
    wget http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu/pool/universe/g/gstreamer0.10/libgstreamer0.10-0_0.10.36-1.5ubuntu1_amd64.deb
    wget http://security.ubuntu.com/ubuntu/pool/main/i/icu/libicu55_55.1-7ubuntu0.2_amd64.deb
    sudo dpkg -i lib*.deb
  • lancer Phoenix

Je laisse de côté la suite (lancement des jeux, réglages, etc.) vu que l’interface n’est pas vraiment… user-friendly.

Pour désinstaller les bibliothèques :

sudo apt purge libgstreamer0* libicu55

Sources :

Installer Plex Media Server sous Ubuntu 17.04

J’ai redécouvert Plex et le service de centre multimédia qu’il permet de créer.

En gros, on lance une partie serveur sur un ordinateur qui analyse des fichiers vidéos et il suffit d’installer un client sur… beaucoup de supports (ordinateur, appareil mobile, console, etc.) pour lire les fichiers à distance.

Rien de libre mais tout est gratuit ou presque, Plex vendant un pass… inutile selon moi.

Pour installer le serveur sous Ubuntu, c’est simple, même si le paquet n’est pas dans les dépôts :

  • rendez-vous sur le site officiel pour télécharger le fichier .deb 32 ou 64 bits : https://www.plex.tv/downloads/
  • installez le .deb (un double-clic dessus suffit normalement, personnellement j’utilise GDebi)

C’est tout pour l’installation.
Plex Media Server est en fait un service, c’est-à-dire un programme qui tourne en arrière-plan dans la mémoire dès le lancement d’Ubuntu.
Il est donc possible d’accéder à une interface Web pour configurer le tout, ce que vos pouvez faire en cherchant dans le dash un icône qui va lancer l’adresse http://localhost:32400/web/

Il vous faudra créer un compte (directement dans l’interface) pour qu’ensuite chaque client que vous connecterez à ce compte puisse lui se connecter à votre serveur.

Par contre, sur mon double cœur, je trouve que ça fait ramer pas mal donc voici quelques commandes utiles :

  • désactiver le lancement au démarrage :
    sudo systemctl disable plexmediaserver.service (enable au lieu de disable pour le réactiver)
  • arrêter complètement Plex Media Server : sudo systemctl stop plexmediaserver.service (start au lieu de stop pour le relancer)

Je lance le serveur selon le besoin en fait.

Il ne faut pas oublier de régler les paramètres des Agents qui rapatrient les informations sur les vidéos car à l’origine, tout est basé sur l’anglais, donc il y a quelques surprises sur les titres de films par exemple.

Retour des vieux jeux : définitions

Suite à un article partagé via Shaarli, j’essaye de définir 3 notions différentes pour décrire le fait de ressortir aujourd’hui un vieux jeu ou une vieille licence.

Postulat de départ : Vicarious Visions a retravaillé les 3 premiers opus de Crash Bandicoot pour les ressortir sur PS4.

Sauf que le PDG parle de « remaster » plutôt que de « remake ».

Qu’entend-t’on à travers ces 2 termes ?

  • remaster : on prend les sources originales et on applique une couche de vernis (graphismes d’origines lissés et passage en HD par exemple) sans rajouts

  • remake : on refait le même jeu avec les standards du moment
  • reboot : on reprend le personnage, on gomme tout l’univers développé et on repart à zéro (Tomb Raider par exemple).

Pour Crash Bandicoot N. Sane Trilogy, le studio dit qu’il n’aurait pas refait le jeu à zéro mais juste repris les mêmes idées pour tout recréer car les sources n’étaient pas exploitables donc copie des niveaux avec améliorations visuelles, améliorations sonores, améliorations de jouabilité.

J’appelle ça un remake 🙂